Origine de l’aura
Les origines de l’aura et les premières représentations de l’aura
Comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent, l’origine du mot « aura » vient du grec ancien aúra, qui signifie notamment « brise » ou « souffle léger ».
Dans la Grèce antique, ce terme évoque un mouvement d’air imperceptible ou une brise. Au fil du temps, différentes cultures ont utilisé les notions de souffle, de lumière et de rayonnement pour exprimer leurs conceptions de la vie et de la spiritualité.
Cependant, l’histoire du mot « aura » ne se confond pas avec celle des représentations qui lui ressemblent. Les civilisations anciennes possédaient leurs propres notions de force vitale, de présence divine ou de rayonnement sacré. Elles ne parlaient pas toutes d’une aura au sens actuel.
Nous pouvons résumer les rapprochements entre ces représentations de la manière suivante :
Souffle → force vitale → présence invisible → rayonnement spirituel → halo lumineux → champ énergétique.
Cette succession ne décrit pas une évolution universelle et linéaire. Elle permet plutôt de comprendre comment différentes cultures ont exprimé des idées parfois comparables, mais pas nécessairement identiques.
L’aura et les premières conceptions spirituelles de l’être humain
L’Égypte ancienne : les composantes spirituelles de l’être humain
La civilisation égyptienne ancienne a développé une conception complexe de l’être humain et de sa continuité après la mort.
Pour les Égyptiens, l’individu ne se réduisait pas à son corps physique, appelé khat. Plusieurs composantes participaient à son identité et à son existence.
Le Ka désignait notamment une composante vitale associée à la force de vie. Après la mort, les Égyptiens considéraient qu’il continuait d’exister et lui destinaient des offrandes dans le cadre des pratiques funéraires.
Le Ba, souvent représenté sous la forme d’un oiseau à tête humaine, exprimait une autre dimension de la personne. Les Égyptiens l’associaient à l’individualité et à la capacité de se déplacer entre différents espaces de l’existence.
Enfin, l’Akh désignait l’état transformé du défunt, qui pouvait poursuivre une existence efficace dans l’au-delà. Les rites funéraires jouaient un rôle important dans cette transformation.
Ces notions ne correspondent pas directement à l’aura moderne. Néanmoins, elles témoignent d’une conception de l’être humain qui dépasse son apparence corporelle et accorde une place importante à la vie, à la transformation et à la continuité spirituelle.
Les artistes égyptiens représentaient également les divinités et les souverains à l’aide de signes de puissance et de sacralité. Il faut toutefois distinguer ces symboles religieux de la notion contemporaine d’un champ énergétique entourant le corps.
La Mésopotamie : le rayonnement divin et le melammu
Dans les civilisations mésopotamiennes, plusieurs textes évoquent une puissance ou une splendeur associée aux dieux et à certains souverains.
Le terme akkadien melammu désigne notamment un rayonnement impressionnant, une splendeur ou un éclat qui inspire le respect et parfois la crainte.
Les textes associent cette qualité à certaines figures divines et royales. Elle exprime leur puissance, leur majesté et leur autorité exceptionnelle.
Le melammu représente donc une conception religieuse et politique du rayonnement. Il ne désigne pas nécessairement une lumière physique visible ni un champ énergétique comparable aux descriptions contemporaines de l’aura.
Cette notion montre cependant combien les sociétés de l’Antiquité utilisaient la lumière et l’éclat pour exprimer une puissance qui dépasse l’apparence ordinaire.
La Grèce antique : le souffle vital et la lumière
Dans la Grèce antique, le mot aúra désigne notamment une brise ou un souffle d’air. À lui seul, il ne possède pas toutes les significations que nous attribuons aujourd’hui à l’aura.
D’autres notions philosophiques alimentent néanmoins la réflexion sur la vie et les dimensions invisibles de l’existence.
Le pneuma, notamment, désigne le souffle. Dans la philosophie stoïcienne, cette notion joue un rôle important dans la compréhension de la vie et de l’organisation du monde.
Platon développe, quant à lui, une réflexion sur l’âme, sa nature et son rapport au corps. Plus tard, les philosophes néoplatoniciens, notamment Plotin, accordent une place centrale à l’âme et à son rapport au principe suprême de toute existence.
Ces penseurs ne décrivent pas tous une aura au sens moderne. Leurs réflexions témoignent toutefois d’un intérêt ancien pour les relations entre le corps, le souffle, l’âme et les réalités considérées comme invisibles.
Par ailleurs, les artistes de différentes époques ont représenté des divinités et des personnages sacrés à l’aide de signes lumineux. Ces images participent à l’histoire des halos et des auréoles, que plusieurs traditions artistiques développeront par la suite.
L’aura et la lumière dans les traditions religieuses
Les traditions juives : la présence et la lumière divine
Dans la tradition juive, la lumière exprime notamment la présence, la gloire et la puissance de Dieu.
Le terme Shekhina, utilisé dans la tradition rabbinique, désigne la présence divine. Il ne correspond pas à une aura humaine au sens contemporain.
Un passage célèbre du livre de l’Exode raconte que le visage de Moïse rayonne après sa rencontre avec Dieu sur le mont Sinaï.
Ce rayonnement possède une signification religieuse : il témoigne de la relation particulière entre Moïse et Dieu.
Dans les traditions mystiques juives, notamment la Kabbale, différents niveaux de l’âme occupent également une place importante. Certains systèmes distinguent Nefesh, Ruach et Neshamah, auxquels des développements ultérieurs ajoutent d’autres niveaux.
Ces conceptions appartiennent à des cadres religieux et mystiques précis. Nous ne devons donc pas les assimiler sans distinction aux modèles modernes des corps subtils.
Le christianisme : les auréoles et la sainteté
L’art chrétien a largement contribué à diffuser l’image de l’auréole dans les représentations religieuses occidentales.
À partir de l’Antiquité tardive, les artistes représentent progressivement le Christ, les anges et les saints avec un cercle lumineux autour de la tête. Ce symbole, appelé nimbe ou halo, exprime notamment la sainteté et la proximité avec le divin.
D’autres œuvres représentent une lumière qui enveloppe tout le corps. Les historiens de l’art emploient parfois les termes gloire ou auréole corporelle pour décrire ces images.
Les halos possèdent une histoire artistique complexe. Plusieurs cultures ont contribué au développement de ces motifs iconographiques, que les artistes ont ensuite adaptés à différents contextes religieux.
Dans ce contexte, l’auréole ne représente pas nécessairement un phénomène lumineux observé autour d’un individu. Elle joue principalement un rôle symbolique et religieux.
Cette distinction nous aide à comprendre la place de la lumière dans l’histoire de l’aura.
L’islam mystique et le soufisme : la lumière spirituelle
Dans l’islam, la lumière occupe une place importante dans les textes et les traditions spirituelles.
Le Coran évoque notamment Dieu comme « la Lumière des cieux et de la Terre » dans la sourate 24, verset 35.
Dans le soufisme, courant mystique de l’islam, la notion de nûr, qui signifie « lumière », intervient dans différentes réflexions sur la connaissance spirituelle et la relation à Dieu.
Selon les auteurs et les écoles, cette lumière exprime la présence divine, l’illumination intérieure ou la transformation spirituelle du croyant.
Certains récits mystiques décrivent également une présence particulière chez des personnes considérées comme spirituellement accomplies.
Toutefois, nous devons comprendre ces descriptions dans leur contexte religieux. Elles ne démontrent pas l’existence d’une aura physique et ne renvoient pas toutes à une conception identique du rayonnement humain.
L’hindouisme : le prana et les corps subtils
Les traditions hindoues ont développé de nombreux modèles du souffle vital, du corps subtil et de la transformation spirituelle.
Le prana désigne une force vitale dans plusieurs traditions indiennes. Les pratiques yogiques lui accordent une place importante dans leur compréhension du souffle et de la vie.
Certains systèmes décrivent également des canaux subtils appelés nadis et des centres énergétiques appelés chakras.
D’autres textes et traditions présentent plusieurs dimensions ou enveloppes de l’être humain. Cependant, les modèles varient selon les écoles et les époques.
Certaines interprétations contemporaines rapprochent ces concepts de l’aura. Elles décrivent parfois les corps subtils comme des enveloppes qui entourent le corps physique.
Il faut néanmoins distinguer les notions issues des textes et des pratiques indiennes de leurs réinterprétations modernes. L’aura telle que certains courants occidentaux la présentent ne correspond pas nécessairement à un concept unique et ancien de l’hindouisme.
Le bouddhisme : la lumière de l’éveil
Le bouddhisme ne repose pas sur une doctrine unique de l’aura comparable aux modèles ésotériques modernes.
Toutefois, la lumière occupe une place importante dans les textes, les récits et les représentations bouddhiques.
Les artistes représentent fréquemment le Bouddha avec un halo autour de la tête. Certaines œuvres ajoutent une lumière qui enveloppe son corps.
Ces éléments symbolisent notamment l’éveil, la sagesse et la réalisation spirituelle.
Dans certaines traditions bouddhiques, des récits décrivent aussi des phénomènes lumineux associés à la méditation ou à des expériences spirituelles particulières.
Ces descriptions témoignent de la place de la lumière dans l’imaginaire et les pratiques religieuses. Elles ne permettent cependant pas d’affirmer que toutes les écoles bouddhiques enseignent l’existence d’une aura énergétique identique à celle des courants contemporains.
Le taoïsme : le qi et les pratiques énergétiques
Dans plusieurs traditions taoïstes, le qi occupe une place centrale dans la compréhension de la vie et de l’équilibre du corps.
Le Qi Gong et le Tai Chi s’inscrivent, selon leurs écoles et leurs objectifs, dans des conceptions du mouvement, du souffle et de la circulation du qi.
Certaines traditions taoïstes développent également des modèles de transformation intérieure et de cultivation spirituelle.
Des interprétations contemporaines rapprochent parfois ces notions de l’aura ou d’un « corps de lumière ». Cependant, ces rapprochements ne doivent pas masquer la diversité des traditions taoïstes.
Le qi et l’aura ne sont pas deux termes strictement équivalents. Le premier appartient à un ensemble de conceptions chinoises de la vie et de la transformation, tandis que le second possède une histoire propre dans les traditions occidentales et l’ésotérisme moderne.
Les traditions chamaniques : les forces invisibles et la relation au monde
Les traditions chamaniques présentent une grande diversité. Elles appartiennent à des peuples et à des contextes culturels très différents, notamment en Sibérie, en Asie, dans les Amériques et dans d’autres régions du monde.
Certaines traditions accordent une place importante aux relations avec les ancêtres, les esprits, les animaux et les forces de la nature. Les spécialistes rituels décrivent parfois des expériences qu’ils interprètent comme des perceptions de réalités invisibles.
D’autres traditions mettent l’accent sur le souffle, la force vitale, les relations entre les êtres vivants ou les liens entre l’humain et son environnement.
Il serait cependant inexact de parler d’une conception chamanique universelle de l’aura. Les termes, les pratiques et les représentations varient considérablement d’une culture à l’autre.
De même, nous ne devons pas réduire les conceptions spirituelles des peuples autochtones à une seule notion occidentale d’énergie subtile.
L’étude de ces traditions demande donc une approche attentive à leur contexte historique, culturel et linguistique.
Les convergences entre les civilisations
Malgré leurs différences, plusieurs traditions ont développé des représentations qui associent la vie à une dimension invisible, à une présence particulière ou à un rayonnement symbolique.
Selon les cultures, ces représentations prennent la forme d’un souffle vital, d’une lumière divine, d’une force spirituelle ou d’une transformation intérieure.
Cette diversité mérite l’attention des historiens des religions et des anthropologues. Elle montre que les sociétés humaines ont souvent cherché à exprimer ce qui dépasse l’apparence physique de l’individu.
Cependant, une ressemblance entre plusieurs traditions ne signifie pas nécessairement qu’elles décrivent le même phénomène. Elle ne permet pas non plus de conclure à l’existence d’un champ énergétique universel.
L’histoire de l’aura doit donc tenir compte des ressemblances, des différences et du contexte propre à chaque civilisation.
L’aura dans les témoignages contemporains
Aujourd’hui encore, certaines personnes déclarent percevoir une lumière autour d’un individu, ressentir une présence particulière ou éprouver une impression inhabituelle dans un lieu.
D’autres décrivent des expériences survenues pendant la méditation, dans des états de conscience particuliers ou à l’occasion d’événements personnels marquants.
Les interprétations varient selon les personnes, leurs références culturelles et leurs convictions. Certaines donnent à ces expériences une signification spirituelle. D’autres les comprennent en termes psychologiques, perceptifs ou symboliques.
Il importe donc de distinguer trois éléments : l’expérience rapportée, la manière dont la personne la décrit et l’explication qu’elle lui attribue.
Cette distinction permet d’étudier les témoignages sans présupposer leur origine ni réduire systématiquement leur signification à une seule interprétation.
L’histoire moderne de l’aura, du XIXe au XXIe siècle
La théosophie et la nouvelle conception des corps subtils
À la fin du XIXe siècle, la théosophie renouvelle la manière dont certains courants occidentaux envisagent les dimensions invisibles de l’être humain.
La Société théosophique, fondée à New York en 1875, cherche à rapprocher différentes traditions philosophiques et spirituelles. Ses membres développent notamment des modèles de l’être humain qui comprennent plusieurs niveaux ou corps subtils.
Dans cette conception, l’aura ne représente plus seulement un rayonnement symbolique. Elle exprime différents niveaux supposés de l’existence, associés notamment au corps, aux émotions, aux pensées et à la spiritualité.
Les classifications varient selon les auteurs. Annie Besant et Charles Webster Leadbeater contribuent largement à populariser ces représentations.
Cette étape marque l’histoire moderne de l’aura. Elle ne valide cependant pas scientifiquement l’existence des corps subtils.
Annie Besant, Charles Leadbeater et les formes-pensées
Au début du XXe siècle, Annie Besant et Charles Webster Leadbeater publient Thought-Forms, ouvrage connu en français sous le titre Les Formes-pensées.
Les auteurs y présentent des illustrations de formes et de couleurs qu’ils associent à différentes pensées et émotions. Ils interprètent ces images à partir de leur conception théosophique des dimensions subtiles de l’être humain.
Leur ouvrage contribue à diffuser l’idée que les pensées et les émotions pourraient se manifester sous des formes particulières dans un environnement invisible.
Son importance reste avant tout historique et culturelle. Les observations revendiquées par les auteurs ne constituent pas une démonstration scientifique indépendante de l’existence de ces formes.
Les couleurs de l’aura
Les courants théosophiques contribuent également à populariser les associations entre les couleurs de l’aura et les états intérieurs.
Dans différentes classifications, certaines couleurs représentent des émotions, des pensées ou des qualités spirituelles. Ces correspondances varient cependant selon les auteurs et les écoles.
Par la suite, de nombreux courants ésotériques et de développement personnel reprennent ces associations, parfois en les simplifiant ou en les transformant.
Il n’existe toutefois aucune classification universelle des couleurs de l’aura reconnue par la science.
Nous devons donc présenter ces systèmes comme des interprétations symboliques ou spirituelles.
Le mouvement New Age et la diffusion de l’aura
À partir des années 1960 et 1970, différentes formes de spiritualité contemporaine se développent en Europe et en Amérique du Nord.
Le mouvement New Age rassemble des pratiques et des croyances diverses. Il puise notamment dans l’ésotérisme occidental, la théosophie, certaines interprétations de traditions orientales et le développement personnel.
Dans ce contexte, l’aura se diffuse plus largement. Certains courants la présentent comme un champ énergétique subtil qui entoure le corps et reflète les émotions, les pensées ou l’état spirituel d’une personne.
Ces représentations reprennent certains éléments de la théosophie tout en les adaptant à de nouveaux publics.
L’aura devient ainsi un terme courant dans une partie de la spiritualité contemporaine, sans acquérir pour autant une définition scientifique commune.
Le rapprochement entre l’aura et les chakras
Dans certaines approches contemporaines, les praticiens associent l’aura aux chakras.
Ils présentent alors les chakras comme des centres énergétiques et l’aura comme une enveloppe qui entoure le corps. Certaines classifications relient également les chakras à des couleurs particulières.
Ces rapprochements sont aujourd’hui répandus dans certains courants énergétiques et New Age.
Cependant, plusieurs interprétations successives ont façonné les correspondances entre sept chakras, sept couleurs et différentes couches de l’aura. Nous ne devons donc pas présenter ces correspondances comme un système universel commun à toutes les traditions indiennes.
L’aura au XXIe siècle : entre expérience et recherche
Au XXIe siècle, le mot « aura » conserve plusieurs significations.
Il peut désigner une représentation spirituelle, un modèle énergétique, une image symbolique ou une manière de décrire la présence et le charisme d’une personne.
Par ailleurs, les sciences étudient différents phénomènes physiologiques mesurables, notamment l’activité électrique et certains champs magnétiques associés au corps humain.
Toutefois, l’existence de ces phénomènes ne démontre pas celle d’une aura énergétique telle que la décrivent les modèles ésotériques.
Les chercheurs peuvent également étudier les perceptions, les expériences subjectives et les interprétations culturelles liées à l’aura. Ces approches permettent de documenter les vécus sans nécessairement valider l’explication spirituelle que les personnes leur attribuent.
Le regard d’AURÂME sur l’histoire de l’aura
Pour AURÂME, l’histoire de l’aura offre un exemple intéressant de la diversité des manières dont les sociétés humaines interprètent les dimensions visibles et invisibles de l’existence.
Les traditions anciennes, les représentations religieuses et les modèles ésotériques modernes méritent une étude dans leur contexte. Leurs ressemblances ne suffisent pas à démontrer qu’ils décrivent une réalité identique.
L’association privilégie donc une démarche historique, anthropologique et phénoménologique. Elle cherche à documenter les expériences rapportées, à respecter les interprétations des personnes et à distinguer les témoignages des conclusions que nous pouvons en tirer.
Cette approche nous permet de rester ouverts à la diversité des vécus tout en conservant une exigence de rigueur.
Références bibliographiques et historiques
Les références suivantes permettent d’approfondir les différentes périodes évoquées dans cette fiche.
Égypte ancienne : le Ka, le Ba et l’Akh
Global Egyptian Museum, notices consacrées au Ka, au Ba et à l’Akh, composantes de l’être humain dans la religion égyptienne ancienne.
Hiroshi Suita, « Ba, Ka, and Akh Concepts in the Old Kingdom, Ancient Egypt », étude publiée en 2022 par l’université Kansai.
Mésopotamie : le rayonnement divin
Beate Pongratz-Leisten, « Melammu », The Encyclopedia of Ancient History, Wiley-Blackwell, 2012.
Les études spécialisées sur la littérature mésopotamienne, notamment celles consacrées au vocabulaire religieux et aux représentations du pouvoir divin, permettent d’approfondir cette notion.
Les auréoles dans l’art religieux
National Gallery, Londres, Halos, notice de glossaire sur les auréoles dans l’art religieux.
The Metropolitan Museum of Art, notices consacrées aux icônes et à l’iconographie byzantine.
La théosophie et les formes-pensées
Annie Besant et Charles W. Leadbeater, Thought-Forms, 1901, ouvrage théosophique disponible dans le domaine public sur Project Gutenberg.
Helena Petrovna Blavatsky, The Key to Theosophy, 1889, source historique sur les enseignements de la Société théosophique.
Le mouvement New Age
Wouter J. Hanegraaff, New Age Religion and Western Culture: Esotericism in the Mirror of Secular Thought, Brill, 1996.